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C’est l’hiver dans une cité pavillonnaire de la banlieue parisienne, grise et triste comme la fin du mois d’un salarié

C’est l’hiver dans une cité pavillonnaire de la banlieue parisienne, grise et triste comme la fin du mois d’un salarié. Rue des Anges, le silence du soir est troublé par un faible grincement. Une petite vieille toute simple, toute cassée, rentre du supermarché, en traînant son caddie. Elle va retrouver son vieux, qui somnole devant la télévision.

Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce vieux couple calfeutré dans son pavillon cache un cadavre dans son placard. Et ce n’est même pas une image…

Drôle et macabre, fantasmatique et pourtant si réaliste, 22 rue des Anges est un court-métrage. Nous le tournerons avec des membres de l’association, du 1er au 15 juillet 2008.

Une coupe franche dans la vie d’un vieux couple en banlieue parisienne, deux individus perdus dans la grisaille des zones pavillonnaires, le surgissement d’une invraisemblable violence au sein de la plus vraisemblable monotonie… 22 rue des Anges, l’une des nombreuses fictions qui nous trottent dans la tête, le début d’une grande aventure derrière la caméra, une nouvelle page de création collective dans l’histoire d’ARÉDUC !

Les frères Trocquenet

faisan le 13/02/2008 à 17h41

De la théorie à la pratique...

Après nos séances / conférences sur le cinema, nous avons contribué à la réalisation d'un court-métrage. Il est actuellment en court de montage. Cela nous ouvre de nombreuses perspectives: si vous vous sentez l'âme d'un scénariste, d'un acteur, d'un monteur ou ... d'un producteur, n'hésitez pas à nous contacter ! Merci

faisan le 08/10/2007 à 19h57

SF à la Sorbonne !

Séance du 5 : « le rapport paradoxal entre la science-fiction et la notion de progrès »

Séance du 5 : «  le rapport paradoxal entre la science-fiction et la notion de progrès »

La technologie fascine et effraie à la fois. Pourquoi lui accorder une place si importante ? Pourquoi la science-fiction, qui est liée corps et âme au principe d'évolution, retombe très souvent sur une dénonciation du progrès ? Pourquoi chercher à fragiliser ou à limiter ce qui est l'essence même du genre ?  

Ø     2001, l'odyssée de l'espace  de Stanley Kubrick

Ø     Blade Runner de Ridley Scott.

 

Séance du 6 : « le rapport à l'Autre, l'Inconnu dans la science-fiction »

Deux figures règnent sur la science-fiction depuis sa naissance : le monstre et le robot :

…Le monstre est, par définition, ce qui s'oppose à l'humain mais bien souvent dans les films le monstre est en l'homme et fait corps avec lui.

…Le robot, quant à lui, est création de l'homme donc une sorte de prolongement aussi bien intellectuel que physique de son créateur. Pourtant, la science-fiction se plaît à représenter le robot comme un être indépendant mais surtout nuisible. 

La science-fiction brouille les pistes et bouleverse les frontières. Mais le processus parfois s'inverse, et le robot ou le monstre deviennent plus humains que l'homme, suscitant chez nous un trouble moral…

Ø     Alien de Ridley Scott

Ø     Terminator de James Cameron

Ø     E.T. et Rencontre du troisième type de S. Spielberg

Ø     Abyss de James Cameron

 

Séance du 7 : « la science-fiction et le présent »

Paradoxalement là encore, la science-fiction reflète plus le présent qu’elle n’est une représentation du futur. De là on peut imaginer le lien très étroit avec le politique dans un genre pourtant considéré comme ludique et artificiel… Cette séance sera consacrée à la tradition sombre et pessimiste du cinéma de science-fiction des trente dernières années.  

Ø     La Planète des singes de Franklin Schaffner

Ø     Brazil de Terry Gilliam

Ø     Minority report et La Guerre des mondes de Spielberg 

 

Se projeter c'est seulement prendre de la distance pour analyser et décrire une réalité dans laquelle nous sommes empêtrés.

 

 

 

L’association AREDUC vous convie les 5, 6  et 7 mars à 19h pour ces trois séances, à la Sorbonne, Paris IV, salle F 366.

 

Les séances sont ouvertes à tous.

 

L’accès aux trois séances est entièrement gratuit.

 

 

faisan le 27/02/2007 à 10h12

Vive le Cinéma !

Les cinéphiles de l’association organisent régulièrement des cycles de projections et de débats. Autour d’un thème, ils sélectionnent des scènes de films ou des films entiers, que nous regardons ensemble, puis dont nous discutons. Le premier cycle a eu lieu les 2, 3 et 4 novembre, sur le thème de la violence : violence esthétisée, violence et horreur, la violence en question, violence et morale, et enfin violence et politique au cinéma. Les 26 et 27 janvier 2007, à l'université Paris III-Censier (la salle vous sera précisée ultérieurement): second cycle de projection-conférence-débat sur le thème de la Dystopie. La dystopie (ou contre-utopie, utopie négative) est un sous-genre de la science-fiction. La science-fiction anticipe sur des découvertes scientifiques et technologiques, et peut intégrer des éléments dystopiques. La dystopie tient de la spéculation politique avant tout, et imagine des sociétés dont la perfection se révèle terrifiante. Les œuvres dystopiques portent la marque des préoccupations et des craintes de leur époque (ainsi de la société de consommation naissante dans Le Meilleur des mondes de Huxley, et des totalitarismes dans 1984 et Fahrenheit 451). Nous interrogerons quelques dystopies contemporaines, littéraires et cinématographiques, afin de chercher ce qui, dans les futurs pressentis de la Civilisation mondiale, peut nous aider à envisager le présent de façon neuve, et à le réorienter. Livres conseillés : Les Monades urbaines (Robert Silverberg), Tous à Zanzibar (John Brunner), Limbo (Bernard Wolfe), Globalia (Jean-Christophe Rufin), Qui veut la mort d'Internet ? (Yannick Chatelain). Films conseillés : Metropolis (Fritz Lang), Fahrenheit 451 (François Truffaut), Bienvenue à Gattaca (Andrew Niccol), Equilibrium (Kurt Wimmer), Minority Report (Steven Spielberg), I, Robot (Alex Proyas), Avalon (Mamoru Oshii). En parallèle, le pôle cinéma s’engage dans l’écriture en commun d’un scénario.

Thomas le 04/01/2007 à 16h21

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